Un bilan subjectif
Tout dabord merci à ceux qui se sont mobilisés la semaine du 24 novembre au premier décembre.
Nous voilà fixés sur les intentions des pouvoirs publics après une semaine de "débat" sur les risques industriels ; les questions dintervention et de sanctions ne sont toujours pas à lordre du jour.
Notre présence sur la place du capitole nous permis de constater lampleur des phénomènes suivants :
- les suites pathologiques du nuage et des retombées de lexplosion sont en cours ; les sinistrés sen inquiètent, à juste titre ; aucun dispositif adapté nest toujours mis en place pour traiter leur situation.
- les litiges avec les syndics de co-propriété, les bailleurs, les experts et les assureurs se multiplient. Les sinistrés sont outrés de lannonce de moyens dévolus à la reconstruction alors que les seuls dispositifs en cours visent à assurer des réparations provisoires.
- les sans-logis nont nulle part où aller à lapproche de lhiver ; beaucoup présentent des traumatismes liés à lexplosion.
Au-delà des échéances de la mi-décembre nous allons devoir nous préparer à un combat difficile. Que nous obtenions ou non immédiatement la fermeture définitive du site chimique, les questions relatives à la reconversion à court et long terme vont appeler à une attention accrue des toulousains :
- les menaces environnementales, les nuisances et les risques ne se limitent pas à ces seules activités ;
- les alternatives doivent être évaluées ;
- le devenir des actifs des sites menacés ou détruits, parmi les autres réparations, va immanquablement prendre une importance croissante : à mesure que le temps avance, la facture sallonge pour TotalFinaElf.
Le temps nest donc pas à la démobilisation.
Le 6 décembre 2001, à la Salle Barcelone, à Toulouse, venez nombreuses et nombreux débattre de lavenir.
Trouvez ici une nouvelle section du site consacrée à la situation propre à Midi-Pyrénées en matière de risques industriels.
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